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Blog pour communiquer à propose du sujet "Méditation".

Bonne Année 2017. Façon Zenergym Denis Martin

Bonne année nouvelle, bon moment présent !

Mais qu’est-ce qui est nouveau ? Ha oui, une année !

L’instant présent lui, est toujours nouveau…

 
Pour cette nouvelle année 2017,
pour le fait d’avoir changé la date du calendrier, souhaitons nous :
d’apprécier le moment présent en pleine conscience,
dans la fluidité continue de l’impermanence…
 
Je vous présente donc très sincèrement mes voeux, comme il est poli et convenant de le faire, toutefois,...

Cette tradition des « voeux » de bonne année renforce les désirs !

En disant ce qu’on se dit dans ces moments là, nous donnons l’espoir, que l’année apportera tous les objets de désirs. Celui qui désire ce qu’il n’a pas, croit qu’en le possédant, il sera plus heureux. Cette attitude produit un moment présent fait de manque et frustration pour ce que nous ne possédons pas ou ne sommes pas. L’attente d’un bonheur futur hypothétique, empêche de vivre pleinement l’instant présent.
 
Je suggère de savoir encore désirer ce qui est.
Mais cela s’appelle-t-il désir ou voeux ?!
 
Les sages bouddhistes et certains philosophes nous ont invités à vivre ici/maintenant et à nous préserver de la nostalgie ou des regrets du passé, ainsi que de l’attente d’un futur meilleur, attitudes qui empêchent de profiter de l’instant présent.
Je vous invite à suivre cette sagesse.
 
Cette coutume des voeux est peut-être sans grande profondeur, mais elle est plutôt sympathique et ne fait pas de mal (bien au contraire). Se plier à cette convention a le mérite de créer de la socialisation et d’entretenir les relations.
 
Cultivant l’ouverture d’un regard méditatif clair sur la réalité des choses,
je peux tout aussi bien vous dire :
- « Bonne Année 2017. »
- « Bonne 2500ème Année et des poussières (depuis Bouddha). »
- « Bonne 250 millionième année… (Depuis quoi ?). »
- « Bon moment présent, sans début ni fin. »
- « Moment présent. » simplement, au-delà du bon et du mauvais, au-delà de la dualité bien/mal.
Cette coutume est surtout basée sur le cycle des saisons.
Alors en cette période, comme nous commençons à sentir que les jours allongent petit à petit, soyons heureux.
Soyons simplement heureux.
Sans attendre ;-)

Méditer pour mieux guérir

La mindfulness ou « méditation de pleine conscience », est désormais reconnue pour ses pouvoirs vertueux sur le stress, l’anxiété, certaines maladies chroniques et la gestion de la douleur. Frédéric Rosenfeld, praticien dans une clinique psychiatrique de la région lyonnaise et auteur de Méditer, c’est se soigner (éditions Les Arènes, 2007), nous éclaire sur cette approche thérapeutique de plus en plus développée en France.

Afficher l'article sur ce sujet : http://www.lavie.fr/famille/psy/mediter-pour-mieux-guerir-21-08-2013-43331_417.php

 

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Méditer le matin, c’est facile !

Méditer, ça nous fait du bien. Mais c’est encore plus efficace si on le fait le matin ! C’est en effet ce que viennent de prouver différentes études américaines sur le sujet : méditer avant même de commencer sa journée permettrait d’être plus concentrée, plus calme, donc plus productive.

Voir l'article sur :

http://www.femmeactuelle.fr/bien-etre/news-bien-etre/meditation-matin-15787

Article du Nouvel Obs

 

 

Le Nouvel Ob vient de sortir un dossier sur "les pouvoirs de la méditation".

http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/dossier/097924/les-pouvoirs-de-la-meditation.html (lien désactivé, article maintenant ancien, retiré de leur site).

Ce qui est décrit dans cet article, c'est ce que je propose.

Un apprentissage de la méditation laïque pour avoir les bases et pouvoir continuer...

J'aime bien ce que dit A C Sponville dans le nouvel obs, si vous ne connaissez pas ce philosophe, il est vraiment à découvrir...

Voici un copié/collé d'un extrait de l'article :

André Comte-Sponville « Ne rien faire, mais à fond ! »

Le Nouvel Observateur, question. - Quel rapport la « rationalité occidentale » peut-elle entretenir avec la méditation ?
André Comte-Sponville. - Un rapport d'abord d'étrangeté ! Les penseurs occidentaux ont presque toujours privilégié l'approche discursive, conceptuelle, rationnelle. Et comme, par ailleurs, la plupart d'entre eux étaient idéalistes, ils considéraient que chaque être humain devait «prendre soin de son âme », comme disait Platon, et pour cela se libérer le plus possible du corps, qui n'était pour eux qu'une prison ou qu'un tombeau. Même les auteurs matérialistes, d'ailleurs, considéraient que les exercices spirituels du philosophe étaient essentiellement des exercices mentaux ou cognitifs, comme on dirait aujourd'hui. C'est très net chez Epicure ou les stoïciens. Bref, l'Occident antique s'est construit autour du logos, non du corps. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le christianisme n'a pas arrangé la chose ! L'Orient a tendance à récuser ce dualisme : le yoga et le zazen, pour ne prendre que ces deux exemples, sont des exercices indissociablement spirituels et corporels. C'est ce qui fait, à mes yeux, leur prix et leur singularité.
N. O. - Comment avez-vous intégré la méditation à vos propres réflexions ?
A. Comte-Sponville. - Pour le philosophe matérialiste que je suis, il n'est d'expérience que du corps. C'est ce que le zazen (la méditation assise, silencieuse et sans objet) m'a aidé à vivre de l'intérieur. S'asseoir, respirer : ne rien faire, mais à fond ! La vie réduite à sa plus simple expression : habiter, le plus lucidement possible, l'éternel devenir... Essayez : vous verrez que l'expérience vaut la peine !
N. O. - Que recommanderiez-vous à un néophyte qui souhaiterait s'initier ?
A. Comte-Sponville. - Commencer chez un bon maître . Et puis se libérer de ce maître.