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Desmarty et la relaxation non verbale

 

Mr Christian Desmarty  Christian Desmarty a été mon formateur en "Vibration Japonaise" dite maintenant Méthode Desmarty de relaxation non verbale.

J'ai donc reçu l'enseignement du Maître en personne. "Maître" !, car c'est comme cela que l'on dit lorsqu'il s'agit d'une transmission sur la Voie du Zen et en l'occurence c'était le cas puisque Christian mettait l'accent sur les origines "mythiques" de cette pratique.

Il m'a aussi fait ma formation de base en sophrologie poursuivie et terminée par un Master ("Master" espagnol) de sophrologie caycedienne avec Alfonso Caycedo lui-même.

Christian Desmarty est un "pionnier" de la sophrologie.

Il structura la méthode "Vibrations Japonaises" dans les années 70 et la transmit à quelques-uns avec passion et rigueur pour qu'elle ne soit pas dénaturée. Cette méthode porte maintenant son nom :
Relaxation non verbale Desmarty".

Sa rencontre fut pour moi le début de ma vocation pour la méthode qui porte maintenant son nom, pour la Sophrologie et aussi pour la méditation Zazen.

Il a été un des éléments déclencheurs pour me conduire à la pratique du vrai Zen, celui de la plus pure tradition transmise de génération en génération depuis environ 2500 ans que je pratique ici/maintenant.


Voici un article sur la Vibration Japonaise ® que Christian Desmarty à publié dans la revue Kinésithérapie Scientifique N° 275 en janvier 1989.
Articte copié collé à partir du site : http://www.vibrationsjaponaises.com/

"1976, Kobe à côté d’Osaka au Japon. Dans un monastère, seize bonzes méditent en moyenne six heures et demi par jour. La discipline est rude, lever à 3 h 45 du matin, coucher à 21 h 30. La journée est entièrement consacrée à la méditation dont samu, travail qui se fait en état méditatif qui peut être aussi bien la conception des repas que l’entretien des jardins ou le nettoyage des bâtiments. La totalité des activités se déroule dans un silence complet.

Deux moyens seulement de faire travailler ses cordes vocales : le matin par le chant des sûtras et le soir, lors de l’entretien avec le Maître. Le reste du temps se passe dans ce silence à la fois difficile et merveilleux et les jours s’alignent dans ces dures conditions disciplinaires. Il est bien évident que certaines tensions se créent malgré toute la bonne volonté des membres présents. La parole étant interdite, un seul moyen reste donc pour résoudre ces problèmes, c’est une technique corporelle baptisée au Japon : l’échange ou harmonisation des Ki.

Cette relaxation consiste dans une relation duelle à provoquer certaines vibrations sur le corps de l’autre par un gestuel parfaitement codifié, comportant 25 gestes en tout. Une approche corporelle alliant une excellente présence à l’autre d’une part et des techniques vibratoires d’autre part, génèrent une détente tant au niveau neuro-musculaire que psychologique.

Cette pratique est de transmission strictement orale. Les recherches effectuées dans les différentes bibliothèques et universités au Japon, n’ont pratiquement rien donné si ce n’est la découverte de certaines techniques d’hygiène qui seraient en fait déduites de cette pratique. Les premiers éléments trouvés l’ont été par les missionnaires portugais au cours de leurs séjours au Japon sous le Shogunat des Tokugawa.

Il est utile également de se souvenir que cette pratique était fréquente en Corée. Ce pays fut sous protection chinoise jusqu’en 1894 pour tomber en 1896 sous la domination des Russes et des Japonais. Ces derniers effectuèrent alors une pression économique et culturelle énorme jusqu’en 1930. Pendant cette période les Japonais ont tenté d’imposer la culture nippone aux coréens.
Il est très vraisemblable que la pratique de la relaxation non verbale a fait partie de cette osmose culturelle imposée. Dans quel sens s’est faite cette transmission ? Les Japonais ont-ils porté à la quintessence une technique venue d’ailleurs comme ils l’ont fait pour le zen ? Les Coréens ont-ils banalisé un procédé dont ils n’auraient adapté à leur tempérament que la facette pratique de ce rituel ?

L’amalgame entre la relaxation coréenne et la relaxation japonaise est fréquent alors que le deroulement , les stimulations et la dynamique de la séance sont différents. La relaxation coréenne se situe dans un cadre de soins traditionnels, de massages utilisés le plus souvent dans le milieu familial. La relaxation japonaise se pratique dans un esprit de méditation à l’image de la cérémonie du thé. Son caractère de rigueur, de beauté et de précision représente pour les japonais, un véritable rituel, un Do."


Carte de visite Zenergym

 

 

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